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Johnny HallYday
Ma Religion Dans Son Regard
On peut survivre encore S'il ne reste plus que l'amour d'accord On peut survivre encore ensemble, ensemble Et quand on vous écorche Qu'on vous ôte l'épaule qui vous supporte On peut souffrir encore longtemps, longtemps
C'est quand on n'y croit plus Que le ciel vous entend et pardonne Le temps a ses vertus en somme Et j'ai trouvé la lumière juste au bout de ses lèvres J'ai pu quitter la terre ferme en fête Et j'ai trouvé au moment où je n'avais plus d'espoir Ma religion dans son regard
Et on a beau se dire que ce ne sera jamais pareil qu'avant Qu'à force de reconstruire lentement on avance Et apprendre à sourire Essayez d'à nouveau faire confiance Pour finalement s'ouvrir et saisir sa chance C'est quand on n'y croit plus Que le ciel vous entend et pardonne Le temps a ses vertus en somme
Et j'ai trouvé la lumière juste au bout de ses lèvres J'ai pu quitter la terre ferme en fête Et j'ai trouvé au moment où je n'avais plus d'espoir Ma religion dans son regard
Survivre encore, survivre encore On peut survivre ensemble, ensemble
Et j'ai trouvé la lumière juste au bout de ses lèvres J'ai pu quitter la terre ferme en fête Et j'ai trouvé au moment où je n'avais plus d'espoir La religion dans son regard
Et j'ai trouvé la lumière juste au bout de ses lèvres J'ai pu quitter la terre ferme en fête Et j'ai trouvé au moment où je n'avais plus d'espoir Ma religion dans son regard
Voila en dessous vous verrez un peu de son histoire
A tous les Fans de Jojo Bisousssssssssss
Ma soeur cherie pour toi aussi qui est grande fane
Enormes Bisousssssssssss Mu
Johnny Hallyday est né le 15 juin 1943 a Paris à la Cité Malesherbes. Son père, Léon Smet est belge, sa mère, Huguette Clerc, mannequin, est française. Le père a reconnu l'enfant mais cette reconnaissance est jugée non-valable car le père était toujours marié avec une autre femme et il n'a divorcé que plus tard. Ses parents se séparent en septembre 1944 et il est recueilli par la sœur de son père Hélène Mar, danseuse et familière du milieu artistique parisien. En 1949 il se retrouve à Londres. Enfant de la balle, il suit des cours de danse et de guitare. Dès 9 ans il occupe la scène entre deux changements de costume de sa cousine Desta (fille d’Hélène) et son ami Lee. On lui trouve des petits rôles publicitaires et on le voit à Copenhague interprétant La Ballade de David Crockett. De retour à Paris en 1957 dans le quartier de la Trinité, il continue ses cours de chant et aussi d'art dramatique. C'est à cette époque qu'il assiste à la projection du film Loving you avec Elvis Presley qui serait à l'origine de sa vocation de chanteur de rock'n'roll (il assistera à l'un de ses spectacles plus tard en 1974 à Las Vegas).
Dès lors, il fréquente ce qui deviendra le lieu culte du rock français de l'époque, le Golf Drouot, où il fait des reprises et adaptations françaises du répertoire américain country et surtout d'Elvis Presley. C'est cependant sa première apparition télévisée, dans Paris-Cocktail, fin 1959, qui le fait remarquer. Il est engagé par Vogue. Son premier 45 tours, sous le nom de Johnny Hallyday, sort en 1960 avec une reprise de Dalida T'aimer follement, suivi presque immédiatement de Souvenirs, souvenirs qui le propulsera en haut de l'affiche.
C'est le début d'une carrière fulgurante, au rythme effréné, qui enchaîne les tubes, les plus grandes scènes parisiennes et les grandes tournées fracassantes en province, défrayant la chronique au passage. En particulier, ses premières tournées sont marquées par de nombreuses mini émeutes et de multiples dégradations par ses fans. On parle ainsi d'hystérie collective pour dépeindre l'ambiance de ses concerts. Johnny est sacré « idole des jeunes » (du nom d'un de ses plus grands succès), et devient le roi du rock (français) des années yéyé, soutenu en cela par le développement rapide de la presse pour jeunes (les teenagers), notamment Salut les copains. Le premier anniversaire de ce périodique est ainsi marqué par un concert à la Nation où cent cinquante mille jeunes débordent les forces de l'ordre pour apercevoir leur idole. Il rencontre Sylvie Vartan qui, à cette époque, est également la coqueluche des jeunes. Leur mariage en 1965 sera un événement national. Entre temps, Johnny aura effectué son service militaire à Offenbourg (Allemagne) en tant que sergent. Il lancera en France le twist et le madison. En 1966, il rencontre Noel Redding et Jimi Hendrix, encore inconnus, qu'il contribuera à faire connaître en les engageant dans sa tournée[1]. Plus tard, il lancera de la même manière le groupe Ange dans sa tournée Johnny Circus en 1972.
La vague yéyé passée, Johnny surfera sur les tendances dont il s'accommode tant bien que mal (par exemple : la mode hippie, la soul music, le blues, la pop, la techno, etc.) enchaînant plus calmement les tubes, entre 70, 80 et 90, jusqu'à nos jours, malgré la fulgurance en France des succès planétaires, comme ceux de Bob Dylan, des Beatles ou autres Rolling Stones et Madonna, et la confirmation ou l'émergence de nouvelles vedettes françaises, plus dans le feeling de leur époque, Claude François, Serge Gainsbourg, Julien Clerc, Daniel Balavoine, Bernard Lavilliers, Renaud, Patrick Bruel, par exemple. Ainsi sait-il rebondir sur les provocations du chanteur Antoine qui veut le mettre en cage à Medrano (Les élucubrations) et produire une chanson à succès en réponse Cheveux longs idées courtes. Ce qui n'évitera pas une tentative de suicide en septembre 1966 dont il tirera cependant parti avec un autre tube Noir c'est noir. Johnny entamera ensuite sa période psychédélique, avant de revenir aux standards du Rhythm and Blues américain.
Johnny semble réussir tout ce qu'il entreprend. À quelques exceptions près. Sa tournée Johnny Circus, avec laquelle il parcourra la France en 1972 au volant d'une Rolls-Royce blanche, accompagné de manèges, d'un chapiteau, d'un podium et de caravanes, sera un vrai gouffre financier. En 1976 il sort un double album Hamlet, un opéra rock écrit par Gilles Thibaut et composé par Pierre Groscolas, qui se révèle être un énorme échec commercial. En 1962 il enregistre aux États-Unis son premier disque Sings América's Rockin' hits chez Philips ou le directeur artistique Shelby Singleton lui prédit une carrière internationale. D'autres disques en anglais suivront beaucoup plus tard, mais Rough Town n'aura pas le succès escompté.
Bien que la carrière internationale de Johnny soit assez limitée on note toutefois que plusieurs de ses tubes ont été enregistrés avec un certain succès dans d'autres langues et édités dans plusieurs pays : Russie, Japon, Italie, Allemagne, Espagne, etc. Johnny s'est par ailleurs produit en concert notamment en Afrique (1968), au Canada (1969 1975) et 2000), en Amérique du Sud (1974), en Belgique, à Monaco, en Suisse à chaque tournée, au Liban (2003), etc. À souligner le concert unique donné à Las Vegas sur la scène de l'Aladin, en novembre 1996, devant 4 300 fans français venus spécialement pour l'événement, avec à la clef un relatif échec puisque les ventes de l'album Destination Vegas furent un des plus mauvais scores du chanteur (150 000 exemplaires).
Au-delà de sa vie d'artiste, Johnny s'est investi, d'une part dans le sport automobile, souvent associé à Henri Chemin (Rallye de Monte-Carlo en 1967) sur Ford Mustang et à René Metge (Paris-Dakar en 2001) et un certain nombre de rallye-raids au Maroc, en Tunisie, etc., ainsi qu'au Star Racing Team sur Simca 1000 rallye avec Eddie Vartan. D'autre part, dans sa passion de biker, il fut le président d'un club parisien de Harley Davidson et fit une randonnée moto en Amérique du Nord dans la vallée de la mort en 1974.
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