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Le soleil, je crois, s'est épris de La rose.
Ebloui par la grâce de sa perfection, Il la veille sans cesse, depuis qu'elle est éclose Lui offrant la caresse de ses tendres rayons.
Préférant se cacher plutôt que la brûler Aux heures les plus chaudes des beaux mois du printemps Et maudissant le jour des cîmesenneigées Où, transie, elle endure seule un froid glaçant.
La rose, ravie de son auréole d'or, S'ouvre alors, dévoilant
des jupons de friponne Un coeur frémissant et bien d'autres trésors. A cette ardente passion, elle s'abandonne
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